Comment financer les études de ses enfants ?

Lorsque les enfants arrivent à la porte de l’âge adulte, plein de dynamisme et d’enthousiasme à l’idée de commencer leur propre vie, indépendamment, enfin, de celle de Papa et Maman, une question se pose : celle du financement des études, du financement des projets personnels, du financement des envies de voyage, etc. Car le jeune adulte en a des projets en tête ! Ça fait au moins 18 ans qu’il construit dans son imagination toute sorte de choses qu’il aimerait voir un jour se concrétiser: des rêves de gamin, des envies de carrière, des envies de changer le monde… Bref, une vraie boule d’optimisme qui, lorsqu’on l’entend parler, vous donnerait presque des ailes, tant ses convictions, ses idées et ses projets sont encore brutes de volonté. Seulement, pour faire vivre tout ça, il faut de l’argent. Et ça, Papa et Maman ne l’avaient pas forcément anticipé. Quand on sait par exemple que les études supérieures d’un jeune peuvent peser jusqu’à un tiers du budget mensuel d’une famille de classe moyenne (enquête réalisée en 2011 par l’UNEF), on se dit que ça fait beaucoup. Pourtant, hors de question pour notre adulte en devenir de mettre une croix sur tous ses projets, ce serait trop triste. D’ailleurs, les parents eux non plus ne veulent pas voir leur trésor esquinter ses aspirations de toujours. Alors il faut bien trouver un recours pour permettre aux enfants de tracer leur chemin. La solution classique dans ce cas là : faire appel aux banques et contracter un prêt. Seulement un prêt, et, en particulier ses intérêts représentent une charge conséquente qui vient, quasiment du jour au lendemain, amputer une partie du budget familial.  Cela implique, de fait, divers concessions et sacrifices tandis que dans le même temps on devient redevable d’un établissement financier.

 

Alors flash back quelques printemps en arrière, quand les petits sont encore petits, que les parents ont déjà pensé à tout ça et ont même trouvé la parade pour se prémunir contre les charges qui surviendront dans plusieurs années : l’épargne enfant. L’idée étant que pendant que les enfants grandissent et réfléchissent à des projets d’avenir, les parents mettent un peu de côté chaque mois, de telle sorte qu’arrivée à l’heure de prendre leur envol, les jeunes ont déjà un capital de départ qui constituera un sérieux coup de pouce pour commencer dans la vie.  « Mais l’épargne implique également des concessions à faire sur le budget familial ! » objecterez-vous. Certes, à la différence qu’avec l’épargne, les parents ne sont redevables de rien à personne, ils fixent eux-mêmes les montants à mettre de côté mensuellement et contrôlent selon leur souhait leur budget. D’autre part, alors qu’on s’engage à payer les charges supplémentaires que représentent les intérêts liés à la contraction d’un emprunt, on perçoit, en choisissant d’épargner, une rémunération sur les montants mis de côté, rémunération qui va jusqu’à 3% pour le compte enfant. Deux approches fondamentalement différentes tout de même !

 

Et puis ces concessions qu’il faut faire, ce concept de « mettre de côté » qui implique de prévoir un « budget épargne », ça ne vaut que si l’on conçoit l’épargne dans son sens traditionnel, dans l’approche dichotomique qui a historiquement été faite entre l’épargne et la consommation. Mais aujourd’hui, de nouveaux modèles ingénieux d’épargne automatique voient le jour. Un, en particulier, amené en France par l’entreprise Capital Koala, permet aux jeunes parents d’épargner pour leurs enfants grâce à leurs achats sur Internet. Expliquons-nous : Capital Koala a plus de 1200 partenaires commerciaux (dont les plus grands sites de e-commerce et sites Internet des enseignes de grands commerçants) ; à chaque fois que vous effectuez un achat chez l’un de ses partenaires, Capital Koala vous rembourse 6% de votre achat en moyenne (les remboursements vont jusqu’à 20%). Ces remboursements vont directement sur un livret épargne au nom de votre enfant. Autrement dit, plus vous vous faites plaisir, plus vous épargnez pour vos enfants.

 

Ça chamboule pas mal de choses, n’est-ce pas ? Surtout lorsqu’on sait qu’il suffit d’aller s’inscrire sur leur site, puis d’ouvrir un livret épargne enfant chez l’une de leurs banques partenaires, et ensuite c’est parti. Et tout ça gratuitement, Capital Koala se rémunérant grâce à une commission versée par leurs partenaires sur les achats que leurs membres font. Le petit truc en plus : les jeunes parents peuvent inviter leurs amis et autres membres de la famille à rentrer dans leur KOAlition familiale, de sorte que tous épargnent automatiquement pour le petit nouveau à chacun de leurs achats. Un sérieux impact sur les montants épargnés…